Mostaganem : L’ITA fait peau neuve.

L’ITA fait peau neuve.

Journal Réflexion

13/10/2011

 

 

volontariat

 

 

La fièvre du bénévolat et du volontariat des années  postindépendance revient en force à travers le territoire national et Mostaganem n’a pas manqué de se faire remarquer ces derniers mois. Et c’est ainsi que des jeunes étudiants, encouragés par M. Seddiki, le recteur de l’Université Abdelhamid Benbadis de Mostaganem ont fait du site de l’ex-ITA leur affaire.  Notre journal Réflexion y est impliqué depuis les premiers instants.

 

Samedi dernier, avant l’heure convenue, soit neuf heures du matin, M. Berkani Abdellah, doyen de la faculté des sciences exactes et sciences de la nature et de la vie,  et patron du site de l’ex-ITA, était déjà sur les lieux tendant le cou pour se situer parmi ces jeunes initiateurs de l’opération « ITA plus propre que jamais » sous la houlette de Zineddine Labdaoui et Chaouch Naïma qui ont réussi sans coup férir la présence de M. Belghali Soltani, le président de l’Apw, toujours humble et modeste.

 

M. Labdaoui Zinedine, cet étudiant en agronomie et créateur du site et de la « bande » qu’il a dénommé « la flore de Mostaganem » n’a pas manqué de faire attirer l’attention de l’assistance avec les objets insolites qui ont fait de l’entrée de l’ITA  sur le centre de  ville de Mostaganem et qui ne sert plus, une décharge qui a bien duré dans le temps. Pendant des années, cette aile proche de la bibliothèque universitaire du site a servi de vide-ordures. Le moindre recoin a été passé au peigne fin et il  a même fallu creuser pour retirer des déchets que le « temps n’a pas pu anéantir avec le temps ».  Des années durant le site de l’ex-ITA a souffert de la brutalité et l’incivilité des passants des rues commerçantes qui le surplombent du côté est. Les jeunes dans la bonne humeur ont déterré des  pièces de rechange d’automobiles  et de motocyclettes, une palme de plongée ce qui est insolite ainsi que des effets de couchage, mais surtout des bouteilles vides et autres emballages en tous genres.

 

Abdesselam Yasser Takieddine, un étudiant en fin de parcours qui ne demande qu’à étudier encore et encore,   venu expressément d’Arzew, incite le chef à répéter le plutôt possible l’action.  

 

Déformation  ou conscience professionnelles, le professeur Mokhbi Abdelwahab interpela ses disciples: « Même à petite échelle, ne brûlez jamais les matières organiques, n’agressez pas l’atmosphère. J’ai fermé l’œil pour cette fois et « nous nous donnons une bonne note pour nous encourager. » Quant au professeur Boualem Malika, cette spécialiste en protection des végétaux, présente jusqu’à la dernière minute, elle n’a pas relevé la tête une seule seconde.  Le professeur Larid Mohamed, tel un chêne ne vieillira jamais, disent ceux qui le connaissent et la preuve, ses cheveux sont encore poivre et sel alors qu’il était côtoyé hier en cette mémorable journée par un de ses élèves, en l’occurrence le professeur Labdaoui Djamel, le père de l’initiateur de l’opération et dont les cheveux paraissent blanchis depuis belle lurette. Le rêve de M. Labdaoui junior,  Mlle Chaouche et M. Boukhalfa Ahmed est de contaminer jeunes et vieux, car disent-ils notre société a beaucoup de retard et n’a pas de temps à perdre.

 Benatia B.
 
 
 

 

La fièvre du bénévolat et du volontariat des années  postindépendance revient en force à travers le territoire national et Mostaganem n’a pas manqué de se faire remarquer ces derniers mois. Et c’est ainsi que des jeunes étudiants, encouragés par M. Seddiki, le recteur de l’Université Abdelhamid Benbadis de Mostaganem ont fait du site de l’ex-ITA leur affaire.  Notre journal Réflexion y est impliqué depuis les premiers instants.
Samedi dernier, avant l’heure convenue, soit neuf heures du matin, M. Berkani Abdellah, doyen de la faculté des sciences exactes et sciences de la nature et de la vie,  et patron du site de l’ex-ITA, était déjà sur les lieux tendant le cou pour se situer parmi ces jeunes initiateurs de l’opération « ITA plus propre que jamais » sous la houlette de Zineddine Labdaoui et Chaouch Naïma qui ont réussi sans coup férir la présence de M. Belghali Soltani, le président de l’Apw, toujours humble et modeste.
M. Labdaoui Zinedine, cet étudiant en agronomie et créateur du site et de la « bande » qu’il a dénommé « la flore de Mostaganem » n’a pas manqué de faire attirer l’attention de l’assistance avec les objets insolites qui ont fait de l’entrée de l’ITA  sur le centre de  ville de Mostaganem et qui ne sert plus, une décharge qui a bien duré dans le temps. Pendant des années, cette aile proche de la bibliothèque universitaire du site a servi de vide-ordures. Le moindre recoin a été passé au peigne fin et il  a même fallu creuser pour retirer des déchets que le « temps n’a pas pu anéantir avec le temps ».  Des années durant le site de l’ex-ITA a souffert de la brutalité et l’incivilité des passants des rues commerçantes qui le surplombent du côté est. Les jeunes dans la bonne humeur ont déterré des  pièces de rechange d’automobiles  et de motocyclettes, une palme de plongée ce qui est insolite ainsi que des effets de couchage, mais surtout des bouteilles vides et autres emballages en tous genres.
Abdesselam Yasser Takieddine, un étudiant en fin de parcours qui ne demande qu’à étudier encore et encore,   venu expressément d’Arzew, incite le chef à répéter le plutôt possible l’action.  
Déformation  ou conscience professionnelles, le professeur Mokhbi Abdelwahab interpela ses disciples: « Même à petite échelle, ne brûlez jamais les matières organiques, n’agressez pas l’atmosphère. J’ai fermé l’œil pour cette fois et « nous nous donnons une bonne note pour nous encourager. » Quant au professeur Boualem Malika, cette spécialiste en protection des végétaux, présente jusqu’à la dernière minute, elle n’a pas relevé la tête une seule seconde.  Le professeur Larid Mohamed, tel un chêne ne vieillira jamais, disent ceux qui le connaissent et la preuve, ses cheveux sont encore poivre et sel alors qu’il était côtoyé hier en cette mémorable journée par un de ses élèves, en l’occurrence le professeur Labdaoui Djamel, le père de l’initiateur de l’opération et dont les cheveux paraissent blanchis depuis belle lurette. Le rêve de M. Labdaoui junior,  Mlle Chaouche et M. Boukhalfa Ahmed est de contaminer jeunes et vieux, car disent-ils notre société a beaucoup de retard et n’a pas de temps à perdre.
 Benatia B.

Date de dernière mise à jour : 04/08/2012



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