LA LUTTE INTEGREE

         Suite à l’emploi abusif des pesticides : insecticides, fongicides et d’autres produits différents, des perturbations sont apparues à différents niveaux. Plusieurs inconvénients ont été notés après utilisation de ces produits phytosanitaires de synthèse :

 

  • Ø Apparition de souches de ravageurs de plus en plus résistantes.
  • Ø Apparition de phytotoxicité avec des effets de brûlures des feuilles.
  • Ø Accumulation et concentration des produits chimiques dans les plantes, qui donne un effet néfaste  sur l’homme, par des effets au niveau des différents organes et du cerveau « on peut citer le cas de la tomate ».
  • Ø Pollution de l’atmosphère, du sol, du l’eau « nappe aquifère », et de l’air.
  • Ø Biodégradabilité très lente de ces pesticides.
  • Ø Non sélectivité des pesticides détruisant ainsi les insectes nuisibles et les insectes utiles.

 

Suite à cela, l’homme a pensé à utiliser des agents non polluants et non toxiques pour défendre ses cultures contre les différents déprédateurs. Parmi ces moyens, nous pouvons citer :

 

v L’utilisation des moyens physiques tels que la chaleur, le froid et la ventilation.

v L’utilisation des moyens radios biologiques tels que les rayons gamma.

v L’utilisation des méthodes culturales citons entre autres les rotations, les assolements et les jachères.

v L’utilisation des moyens biologiques avec comme agents les virus, les bactéries, les champignons, les nématodes, les insectes etc.…

La combinaison raisonnée de quelques uns de ces moyens pour lutter contre un ou plusieurs ravageurs d’une culture constitue la lutte intégrée.

Mais avant d’entreprendre une lutte quelconque, il se révèle nécessaire de faire des études préalables concernant le cycle phénologique de la plante hôte, le cycle biologique du ravageur ainsi qu’une étude écologique comportant entre autres l’inventaire de ces ennemis naturels. Ce n’est qu’après ces études que nous pouvons proposer les moyens de lutte à utiliser, dans le cadre d’une lutte intégrée.

L’utilisation des phéromones sexuelles d’insectes entre dans la 3ème génération de pesticides. Tant pour la surveillance que pour la lutte directe, il s’agit d’un moyen efficace mis à la disposition de l’agriculteur non pour remplacer les autres moyens de lutte mais pour les compléter.

Le but de tous agronome est de multiplier les techniques et méthodes de lutte de manière à permettre au patricien de les employer selon un rythme aléatoire. Il s’agit pour nous de lui constituer un arsenal de moyens.

 

Date de dernière mise à jour : 04/08/2012



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